A la fin des années 60, de jeunes urbains prônant le retour à la nature sinstallent sur ces hautes terres. La plupart ne resteront que quelques mois ou quelques années. Mais certains sintègreront et développeront une activité économique rentable mêlant élevage caprin, production fromagère (le fameux pélardon) et accueil touristique (gîtes détape, à la ferme . . .). Certains hameaux reprennent vie.
Aujourdhui ces anciens "néos" ont contribués de matière significative au développement dune économie rurale durable et participent activement au rayonnement de nos Cévennes..