D'une superficie de 3 860 hectares, le territoire communal se trouve au cœur de la chaine montagneuse des Cévennes qui forme la limite sud du Massif central. La Vallée-Française est une zone de moyenne montagne traversée par la vallée d'une des branches du Gardon. La vallée du Gardon de Saint-Germain forme l'essentiel du territoire communal. Dans sa partie nord-ouest les crêtes s'élèvent jusqu'à 1 000 m d'altitude. Le mont Mars (1 147 m) et le Mont des Laupies (1 017 m) en sont les points culminants.
Son territoire intègre pour partie la zone cœur du parc national des Cévennes et pour l'essentiel sa zone périphérique. Il se trouve au cœur des Cévennes historiques. On y retrouve tous les éléments cévenols les plus caractéristiques : zone de culture protestante où s'est déroulée la révolte des Camisards, sur une terre schisteuse traversée par l'un des Gardons, où se cultivaient châtaigniers et s'éduquaient les vers à soie, où l'on produit toujours des pélardons et dont les maisons possèdent des toits de Lauzes et des murs de schistes.
Au XIIe siècle, le village, abritait déjà un prieuré bénédictin.À cette même époque, Les seigneurs d'Anduze y construisirent un château-fort, le château de Saint-Pierre, sur un promontoire rocheux au bord du Gardon.
Sous l'influence des moines bénédictins, la culture du châtaignier puis celle du mûrier pour les vers à soie se développèrent au point de devenir les éléments centraux de son économie. Aux siècles suivants, avec l'augmentation de la population, pour gagner des surfaces cultivables, la culture en restanque s'étendit, grimpant de plus en plus haut sur les collines et donnant aux montagnes cévenoles leur aspect particulier.
Le milieu du XIXe siècle est appelé « l 'âge d'or des Cévennes » , la commune y connut son maximum démographique (1 826 habitants en 1851). À la fin du siècle, la construction de véritables routes désenclavant le village améliora les débouchés des productions traditionnelles.
D'un important passé agricole, il ne reste que quelques agriculteurs.
Le tourisme est aujourd'hui le principal vecteur d'activité. Le village accueille en été de nombreux touristes que ce soit dans des résidences secondaires, son village de vacances, son camping, ses hôtels, de nombreux gîtes, des chambres d'hôte ou en accueil à la ferme. Le village est le point de départ de la dernière étape des randonneurs du GR 70 qui refont le voyage de Stevenson. Certains calbertois essaient de promouvoir un tourisme « différent » : stages de constructions en pierre sèche, d'élevage de vers à soie, de photographie, de dessin etc.
Monuments et lieux touristiques